Il la restaura de ses mains, s’y construisit un petit ermitage et dédia ce lieu au culte de Saint-Sauveur, en 1659. Il y resta jusqu’à sa mort en 1685.
Son tombeau se trouve face à l’entrée de la chapelle. L’édifice devint dans l’appellation populaire la chapelle "Saint-Barthélémy", en l’honneur de celui que l’on dénomma spontanément le "Bienheureux Barthélémy".
Après la seconde guerre mondiale, des ouvriers bénévoles du quartier la remirent en état, la prolongeant en utilisant le blockhaus allemand.
Un splendide bas-relief, représentant la flagellation du seigneur, orne l’autel.
La cuve baptismale, vieille de quelques siècles et propriété de la chapelle depuis 1960, ainsi que le portail, ouvert en 1961, complètent le lieu avec harmonie.