Parcs et jardins
Les grands parcs et jardins de l'agglomération cherbourgeoise sont nés dans ce XIXe siècle européen qui voulait s'approprier le monde et, entre autres, ses espèces végétales.
Dans ce domaine, celui-ci a connu un certain succès et on peut en voir le résultat, notamment à Cherbourg-Octeville.
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> Le parc Emmanuel Liais
Le parc Liais a été classé jardin remarquable en 2006.
En 1886, Emmanuel Liais décide de réaliser un jardin exotique entre la rue de l'Abbaye et la rue de la Bucaille.
 Parc Emmanuel Liais |
Issu d'une riche et ancienne famille d'armateurs cherbourgeois, Emmanuel Liais (1826-1900) fut maire de Cherbourg durant dix ans : de 1884 à 1886, puis de 1892 à sa mort en 1900. Il fut également conseiller général de 1892 à 1900.
Directeur-adjoint de l'observatoire de Paris et fondateur de l'observatoire de Rio de Janeiro, il était astronome mais la botanique fut sa passion. Il profita de ses séjours au Brésil pour faire parvenir à Cherbourg des plantes d'Amérique du Sud, dès 1873. Et il en fit importer d'Asie. En cette fin de XIXe siècle, les jardins exotiques étaient à la mode. Les familles aisées rivalisaient d'ingéniosité. Certaines, d'ailleurs, s'y sont ruinées.
Marié à une hollandaise, Margaritha Trouwen, Emmanuel Liais n'eut pas de descendance. A sa mort, il légua ses biens à la Ville de Cherbourg.
Sur une superficie d'un hectare, le parc qui porte son nom abrite des serres où sont exposées plus de cinq cents variétés de plantes.
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> Le jardin public
Le jardin public est fondé en 1887. Situé au pied de la montagne du Roule, il a une superficie de 1,7 hectare. Deux pavillons d'angles y sont construits en 1889.
 Le jardin public |
Parc zoologique, il comporte une mare alimentée par une source descendant de la montagne du Roule où évoluent des canards et un cygne de Cascaroba.
D'autres animaux sont visibles dans la grande volière et l'enclos.
En 1892, un buste de Jean-François Millet orné de figures décoratives est mis en place dans le jardin.
Le portail de l'abbaye du Vœu découvert en 1892 y est également exposé.
Face à l'entrée de l'avenue de Paris, un monument à la mémoire des Cherbourgeois morts pour la France est inauguré en 1924.
Entouré de nombreux jeux d'enfants, le kiosque à musique est le seul qui subsiste à Cherbourg.
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> Le jardin botanique Montebello
 jardin botanique Montebello |
Ouvert en 1872, le jardin botanique de la rue Montebello doit son existence à l'activité de la société d'horticulture fondée en 1844.
A l'origine réservé à ses membres, il est maintenant ouvert au public.
Par sa configuration, les diverses plantations exotiques qu'on y trouve et son petit chalet de briques à poutres apparentes, il témoigne du style du XIXe siècle.
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> Le parc du château des Ravalet
Le parc du château des Ravalet a été classé jardin remarquable en 2004.
Propriété de la Ville de Cherbourg depuis 1935, le parc, tel qu'il se présente actuellement, est la création du vicomte René de Tocqueville (1834-1917), neveu d'Alexis, auteur de La Démocratie en Amérique.
 Le parc du château des Ravalet |
La fortune de ses deux épouses successives lui permit de restaurer et d'embellir l'antique propriété des Ravalet édifiée à l'époque de la Renaissance. Le souvenir des amours incestueuses de Julien et Marguerite de Ravalet, décapités en place de Grève en 1603, s'est attaché jusqu'à nos jours à ce domaine.
A partir de 1872, l'aménagement de ce vaste ensemble de 12 hectares, où domine un dessin à l'anglaise, en fit l'un des jardins les plus attrayants du Cotentin.
Bassins et pièces d'eau parcourues par des cygnes noirs, pelouses, luxuriants massifs, faisaient l'admiration des visiteurs. D'élégantes volières d'oiseaux rares contribuaient à faire du parc un véritable domaine enchanté.
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Une vaste serre, l'une des plus spectaculaires du XIXe siècle conservées en Basse-Normandie, abritait des plantes et arbustes exotiques (palmiers, bananiers, cactées, lianes...) autour d'un rocher artificiel.
En 1921, une magnifique cascade artificielle à plusieurs étages avec torrent retenait l'attention des visiteurs. Un bois, traversé de larges avenues, constituait également un lieu de promenade des plus agréables.
L'installation électrique très moderne permettait à la fois d'amener l'eau nécessaire à l'entretien du parc et d'éclairer brillamment le château, la serre, la grotte et la cour d'honneur, spectacle qui ne manquait pas d'attirer de nombreux visiteurs le dimanche.
Des illuminations encore plus somptueuses, avec feux de bengale, lampions flottant sur l'eau et lanternes de couleur partout, étaient offertes à l'occasion de fêtes comme la Saint-Jean.
Que Barbey d'Aurevilly ait été inspiré par le domaine des Ravalet pour Une Page d'histoire n'est guère étonnant !
D'après l'article de Bruno Centorame
paru dans Art de Basse-Normandie n°104, 4e trim 1995
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> Le Vallon sauvage
Au cœur de la ville, dix hectares de nature, mi-sauvage, mi-aménagée permettent d'oublier instantanément les bruits de la ville.
Se laisser guider par le murmure du ruisseau aux mini-cascades, par le chant des oiseaux, découvrir la flore et les arbres du pays, chercher à reconnaître les passereaux ou les habitants des mares : à vous de choisir.
Des bancs pour les pauses, des aménagements pour les enfants et les sportifs ne troublent pas l'ambiance si reposante de cette "bulle" verte… ou dorée.
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|  |  |  |  | Formulaire pour les dons de terre végétale
La ville recherche et accepte sur la CUC des dons de terre végétale.
Le service Embellissement de la ville assurera le chargement et le transport gratuitement.
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