Devenu professeur au collège Rollin, il continua à se perfectionner dans la technique de l'eau-forte.
Il débuta au Salon de Paris en 1875.
Sans abandonner la peinture, comme il a été souvent dit, il consacra une bonne partie de son oeuvre à la gravure.
Il est l'auteur d'illustrations de romans de Barbey d'Aurevilly, dont L'Ensorcelée, Le Diable amoureux, pour lesquels il montre une veine fantastique, tandis qu'il reste plus délicat pour les Lettres de mon moulin, d'Alphonse Daudet.
Ses estampes, d'une expression intense, opposent vigoureusement des effets d'ombres et de lumière. Ses toiles, notamment ses paysages de Saint-Malo, Dinard, vues de Normandie, ont un caractère inachevé voulu qui les font ressembler à des esquisses.