Il démissionne à 45 ans, et s'intalle à Boulogne-sur-Seine
Il se consacre alors à la réflexion philosophique, politique, économique et sociale.
Il se tourne d'abord vers les socialistes, puis, après la lecture de Marx, de Proudhon et de Nietzsche, voit dans la pratique syndicaliste révolutionnaire le socialisme véritable, prônant la prise de pouvoir de la classe ouvrière par la violence.
Il suit les cours d'Henri Bergson au Collège de France.
Il se rapproche ensuite des nationalistes de Maurice Barrès, et des monarchistes de Charles Maurras.
A la fois antidémocrates et révolutionnaires, les critiques de Sorel contre les démocrates réformistes ont fortement influencé de nombreux intellectuels au début du 20e siècle et ont joué un rôle certain dans la formation de la pensée d'hommes aussi différents que Lénine et Mussolini.
Son influence fut longtemps plus appréciée à l’étranger qu’en France.
Son interprétation du marxisme reste une contribution essentielle à la pensée politique.
Il meurt en 1922 à Boulogne-sur-Seine.